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Connaissances de l'UE EPSO — Pratique

Le test couvre 12 domaines : institutions, procédures législatives, gouvernance économique, énergie, action extérieure, marché intérieur, économie numérique, migration, recherche, histoire de l'UE, instruments juridiques et budget.

Les dix questions de la semaine, avec les réponses

De vraies questions de la banque, gratuites et sans compte. La série est la même pour tout le monde pendant toute la semaine et change chaque lundi.

  1. Question 1 sur 10Difficulté 3/5

    Quel arrangement institutionnel régit les accords de coopération contraignants conclus entre les institutions de l'UE ?

    • ACadre de droits réciproques
    • BProcédures du comité de concertation
    • CAccords interinstitutionnels
    • DMécanisme de coordination exécutive
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: C — Accords interinstitutionnels

    Pourquoi
    Les accords interinstitutionnels sont le mécanisme formel de coopération contraignante entre les institutions de l'UE, tel qu'établi par l'article 295 TFEU. Cela nécessite une connaissance des instruments juridiques utilisés pour maintenir l'équilibre institutionnel et coordonner les opérations internes.
    Option par option
    • ACette option est un piège qui redirige votre attention vers les relations extérieures. Bien que le concept de droits réciproques existe dans les accords d'association avec des pays tiers ou des organisations internationales au titre de l'article 217 TFEU, ce cadre ne s'applique pas au fonctionnement interne des institutions de l'UE. La distinction est de savoir si l'accord est conclu avec un partenaire externe ou entre les organes internes de l'Union.
    • BVous pourriez être tenté par cette option si vous confondez la coopération institutionnelle générale avec le processus législatif spécifique. Le comité de concertation est un outil utilisé au sein de la procédure législative ordinaire pour résoudre les désaccords sur un acte spécifique, tandis que l'article 295 TFEU prévoit des modalités de coopération plus larges. La distinction est qu'un résout un blocage législatif tandis que l'autre établit un cadre permanent de collaboration.
    • CEn vertu de l'article 295 TFEU, le Parlement européen, le Conseil et la Commission se consultent et conviennent, par accord commun, des modalités de leur coopération, concluant des accords interinstitutionnels qui peuvent avoir un caractère impératif. Cette disposition spécifique s'applique ici car elle régit la relation interne entre ces trois organes principaux, et non les relations extérieures ou les différends législatifs.
    • DVous pourriez sélectionner intuitivement cette option si vous supposez que la coordination est une fonction d'exécution unilatérale de la Commission. Cependant, l'article 295 TFEU exige expressément que le Parlement, le Conseil et la Commission se consultent pour parvenir à un accord commun. La distinction est que ces modalités sont le résultat d'un consensus multilatéral entre les institutions plutôt que d'un mécanisme exécutif du sommet à la base.
  2. Question 2 sur 10Difficulté 3/5

    Conformément à l’article 31 du Charter des droits fondamentaux, quelle disposition reflète exactement les droits garantis concernant les conditions de travail et les périodes de repos ?

    • AChaque travailleur a le droit d'avoir une semaine de travail de quatre jours, des périodes de repos mensuelles et un période annuelle de congé non rémunéré.
    • BLa Commission européenne est responsable de garantir à chaque travailleur le droit à la limitation du temps de travail maximum, aux périodes de repos quotidien et hebdomadaire, ainsi qu'à une période annuelle de congé rémunéré.
    • CChaque travailleur a le droit à la limitation du temps de travail maximum, aux périodes de repos quotidien et hebdomadaire, ainsi qu'à une période annuelle de congé rémunéré.
    • DConformément à l’article 151 du TFUE, chaque travailleur a le droit à la limitation du temps de travail maximum, aux périodes de repos quotidien et hebdomadaire, ainsi qu'à une période annuelle de congé rémunéré.
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: C — Chaque travailleur a le droit à la limitation du temps de travail maximum, aux périodes de repos quotidien et hebdomadaire, ainsi qu'à une période annuelle de congé rémunéré.

    Pourquoi
    La bonne réponse est basée sur l'article 31(2) de la Charte des droits fondamentaux, qui garantit des conditions de travail spécifiques pour tous les travailleurs. Cette question évalue la capacité du candidat à distinguer entre les droits fondamentaux codifiés dans la Charte et les objectifs de politique générale ou les responsabilités institutionnelles. 💡 X-Ray: cette question évalue la connaissance des institutions de l'UE. Le piège dominant est la CONFUSION TEMPORELLE: confusion entre les procédures pré-Lisbonne et post-Lisbonne. Attention à la confusion entre les noms pré-Lisbonne et post-Lisbonne et la confusion entre la consultation et l'OLP.
    Option par option
    • ACette option crée un piège en introduisant des normes de travail plausibles mais inexistantes, telles qu'une semaine de travail de quatre jours et un congé sans rémunération. L'article 31(2) de la Charte garantit explicitement un congé payé et une limitation des heures, et non les régimes spécifiques mentionnés ici. La distinction se fait entre les droits codifiés réels et les conditions de travail fabriquées.
    • BCette option attribue à tort la garantie à une institution spécifique de l'UE, ce qui est un piège courant lorsque l'on confond les devoirs institutionnels avec les droits fondamentaux. La Charte des droits fondamentaux établit ceux-ci comme des droits inhérents à chaque travailleur plutôt qu'une mission assignée à la Commission européenne. La distinction se fait entre une responsabilité institutionnelle et un droit fondamental universel.
    • CComme le stipule l'article 31(2) de la Charte, chaque travailleur a droit à la limitation des heures de travail maximales, à des périodes de repos journalier et hebdomadaire et à une période annuelle de congé payé. Cette option est correcte car elle reflète le langage littéral de la Charte et identifie correctement ceux-ci comme des droits détenus par le travailleur, contrairement aux autres options qui attribuent à tort le fondement juridique ou modifient les conditions de fond.
    • DUn candidat pourrait être tenté par cette option car l'article 151 TFUE traite bien de la politique sociale; cependant, cet article établit des objectifs généraux plutôt que les droits individuels spécifiques trouvés dans la Charte. L'article 31 de la Charte est la source normative correcte pour ces garanties, tandis que l'article 151 TFUE fournit un cadre général. La distinction réside dans la nature juridique de la disposition: un droit fondamental par rapport à un objectif publié.
  3. Question 3 sur 10Difficulté 3/5

    Quelle institution de l'Union européenne est responsable du maintien de la stabilité des prix et de l'exercice de ses pouvoirs de manière indépendante ?

    • ABanque centrale européenne
    • BCommission européenne
    • CParlement européen
    • DCour de justice de l'Union européenne
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: A — Banque centrale européenne

    Pourquoi
    La Banque centrale européenne est l'institution chargée de maintenir la stabilité des prix et d'exercer ses pouvoirs de manière indépendante, conformément aux articles 127, paragraphe 1, et 282 du TFUE. Cette question exige une compréhension précise des mandats spécifiques et de l'autonomie juridique conférés aux institutions de l'Union européenne par le Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.
    Option par option
    • AConformément à l'article 127, paragraphe 1, du TFUE, l'objectif principal du Système européen de banques centrales est de maintenir la stabilité des prix. L'article 282, paragraphe 3, du TFUE précise en outre que la BCE doit être indépendante dans l'exercice de ses pouvoirs et la gestion de ses finances, un statut qui doit être respecté par toutes les institutions de l'Union et par les gouvernements des États membres. Cette option est correcte car elle correspond à la fois au mandat substantiel et à la prescription légale d'indépendance prévus par le TFUE.
    • BVous pourriez être tenté d'attribuer ce rôle institutionnel à la Commission européenne en raison de ses fonctions exécutives générales. Toutefois, l'article 127, paragraphe 1, du TFUE attribue explicitement l'objectif de stabilité des prix au SEBC, et non à la Commission. La distinction est que la politique monétaire et la stabilité des prix sont des mandats exclusifs du système des banques centrales, et non de l'administration générale de l'Union européenne.
    • CVous pourriez à tort associer cette indépendance à la surveillance législative du Parlement européen. Bien que le Parlement exerce un contrôle démocratique, l'article 282, paragraphe 3, du TFUE impose que l'indépendance de la BCE soit respectée par toutes les institutions de l'Union, y compris le Parlement. La distinction est que l'autonomie de la BCE est une exigence prévue par le traité pour prévenir toute ingérence politique dans la politique monétaire.
    • DVous pourriez supposer que la Cour de justice de l'Union européenne est le principal garant de cette indépendance par ses arrêts. Bien que la Cour interprète le droit, l'article 127, paragraphe 1, du TFUE définit la stabilité des prix comme un objectif fonctionnel de la BCE, et non comme un objectif judiciaire. La distinction est que la Cour assure la légalité, tandis que la BCE est l'institution réellement responsable de l'exercice du pouvoir de maintenir la stabilité des prix.
  4. Question 4 sur 10Difficulté 3/5

    Quelle procédure permet aux juridictions nationales de soumettre à la Cour des questions relatives à l'interprétation du droit de l'Union ?

    • AProcédure préjudicielle
    • BProcédure d'infraction
    • CProcédure d'action directe
    • DProcédure de jugement pilote
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: A — Procédure préjudicielle

    Pourquoi
    La procédure préjudicielle est le mécanisme qui permet aux juridictions nationales de demander à la Cour une interprétation contraignante du droit de l'Union. Ce processus assure l'application uniforme du droit de l'Union européenne dans tous les États membres.
    Option par option
    • ALa procédure préjudicielle permet aux juridictions nationales de soumettre à la Cour des questions d'interprétation ou de validité du droit de l'Union afin d'assurer la cohérence dans l'Union. Ce mécanisme spécifique est distinct des actions introduites directement devant la Cour, car il émane d'une affaire pendante devant une juridiction nationale.
    • BVous pourriez confondre cela avec le mécanisme de coopération judiciaire, mais une procédure d'infraction est utilisée par la Commission pour adresser un État membre qui ne remplit pas ses obligations conventionnelles. La distinction est qu'une action en infraction est un processus contradictoire initié par la Commission, et non une demande d'interprétation d'un juge national.
    • CVous pourriez être tenté par cette option si vous considérez toute affaire de la Cour de justice comme une action directe, mais les actions directes sont des litiges introduits directement auprès de la Cour par les institutions ou les États membres. Contrairement à un renvoi d'une juridiction nationale, ces procédures ne impliquent pas l'interprétation du droit dans le contexte d'un procès national.
    • DCette option est un terme plausible, mais il ne décrit pas la procédure juridique formelle pour les renvois des juridictions nationales. Bien que certains arrêts puissent avoir un effet d'orientation sur des affaires similaires, le mécanisme formel pour l'interprétation est la procédure préjudicielle.
  5. Question 5 sur 10Difficulté 3/5

    Quel organe fournit au Parlement et au Conseil la déclaration d'assurance relative au budget de l'UE ?

    • ACour de première instance européenne
    • BCour de justice européenne
    • CCour des comptes européenne
    • DChambre de la Cour des comptes européenne
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: C — Cour des comptes européenne

    Pourquoi
    La Cour des comptes européenne est responsable de la fourniture de la déclaration d'assurance au Parlement et au Conseil, conformément à l'article 287 TFEU. Cela exige de distinguer entre la fonction d'audit technique de la Cour et l'acte politique d'octroi de la décharge budgétaire.
    Option par option
    • ACette option est un leurre qui repose sur la confusion entre les différents niveaux de la juridiction de l'UE. La juridiction statuant en premier ressort (aujourd'hui la Cour générale) traite de certains types d'actions et ne dispose pas du mandat prévu à l'article 287 TFEU pour fournir des états financiers d'assurance pour le budget de l'UE.
    • BVous pourriez sélectionner cette option en confondant les fonctions juridictionnelles de la Cour de justice européenne et les fonctions de contrôle financier de l'UE. La Cour de justice traite des litiges juridiques et des interprétations des traités, tandis que l'article 287 TFEU attribue spécifiquement l'audit des recettes et des dépenses à la Cour des comptes.
    • CConformément à l'article 287 TFEU, la Cour des comptes fournit une déclaration d'assurance concernant la fiabilité des comptes et la légalité des opérations. Cette vérification technique constitue le préalable essentiel qui éclaire le processus politique de décharge, sans qu'il s'agisse de l'acte d'octroi de la décharge lui-même.
    • DCette option crée un piège en suggérant qu'une subdivision interne spécifique de la Cour est l'organe officiel responsable de la déclaration. Le mandat juridique prévu à l'article 287 TFEU est attribué à la Cour des comptes européenne en tant qu'institution dans son ensemble, et non à une chambre individuelle.
  6. Question 6 sur 10Difficulté 4/5

    Quel est le délai de forclusion par défaut pour qu'un accord de retrait entre en vigueur ?

    • AJusqu'à ce que le Conseil agisse à l'unanimité
    • BUn an après la notification
    • CDeux ans après la notification
    • DJusqu'à ce que le Parlement européen donne son consentement
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: C — Deux ans après la notification

    Pourquoi
    Le délai de forclusion par défaut pour l'application des Traités suivant une notification de retrait est de deux ans, comme établi à l'article 50, paragraphe 3, du TEU. Cette question évalue les connaissances du candidat sur le cadre temporel et les déclencheurs procéduraux régissant la sortie d'un État membre de l'Union européenne. 💡 X-Ray: cette question évalue les connaissances institutionnelles de l'UE. Le piège dominant est TEMPORAL_CONFUSION: confusion entre la procédure d'avant Lisbonne et celle d'après Lisbonne. Veillez à la distinction entre les dénominations d'avant et d'après Lisbonne ainsi qu'entre la consultation et l'OLP.
  7. Question 7 sur 10Difficulté 4/5

    Conformément à l'article 312 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, quelle procédure régit l'adoption du règlement établissant le cadre financier pluriannuel ?

    • ALe Conseil européen, agissant par consensus sur proposition de la Commission
    • BLe Parlement européen et le Conseil, agissant conformément à la procédure législative ordinaire
    • CLe Conseil, agissant par consensus après avoir obtenu l'accord du Parlement européen
    • DLe Conseil, agissant par voie de décision majoritaire qualifiée sur proposition de la Commission en vertu de l'article 251 TFEU
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: C — Le Conseil, agissant par consensus après avoir obtenu l'accord du Parlement européen

    Pourquoi
    L'adoption du cadre financier pluriannuel (MFF) est réglementée par une procédure législative spéciale telle que stipulée à l'article 312(2) TFEU. Cette question évalue la capacité du candidat à distinguer entre différentes procédures législatives et à identifier les exigences de vote spécifiques pour les cadres budgétaires de haut niveau. 💡 X-Ray : cette question évalue les connaissances institutionnelles de l'UE. Le piège dominant est WRONG_INSTITUTION : nommer la mauvaise institution européenne pour la procédure citée. Faites attention aux confusions pré-Lisbonne vs post-Lisbonne et consultation vs OLP.
    Option par option
    • ACette option crée un piège en confondant le corps adoptant avec le corps autorisant. Bien que l'article 312(2) TFEU permette au Conseil européen d'autoriser par consensus à l'unanimité une majorité qualifiée, il stipule explicitement que la réglementation elle-même est arrêtée par le Conseil. La distinction réside dans la différence entre conférer un mandat et exercer la compétence législative pour adopter l'acte.
    • BUn candidat préparé pourrait se tromper en appliquant la procédure législative ordinaire, qui est courante pour de nombreux actes de l'UE et spécifiquement utilisée pour les programmes cadre pluriannuels selon l'article 182 TFEU. Cependant, l'article 312(2) TFEU exige une procédure législative spéciale pour le MFF. La distinction clé est que le MFF nécessite l'unanimité du Conseil et le consentement du Parlement européen plutôt que la prise de décision conjointe de la procédure ordinaire.
    • CComme spécifié à l'article 312(2) TFEU, le Conseil doit arrêter la réglementation établissant le cadre financier pluriannuel agissant à l'unanimité après avoir obtenu le consentement du Parlement européen. Cette combinaison spécifique d'unanimité du Conseil et de consentement parlementaire définit la procédure législative spéciale pour le MFF, la distinguant de la procédure législative ordinaire ou des processus de simple consultation.
    • DCette option repose sur une confusion temporelle en faisant référence à l'article 251 TFEU, qui était la désignation pré-Lisbonne pour la co-décision. La loi actuelle selon l'article 312(2) TFEU exige une procédure spéciale avec unanimité, et non la majorité qualifiée ou le numéro d'article obsolète cité ici. La distinction est le passage des références procédurales pré-Lisbonne aux exigences actuelles du TFEU.
  8. Question 8 sur 10Difficulté 5/5

    Quelle procédure législative est utilisée pour l'adoption de mesures d'approximation des législations nationales pour le marché intérieur ?

    • AProcédure législative ordinaire
    • BProcédure législative spéciale
    • CProcédure de l'unanimité
    • DCNS
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: A — Procédure législative ordinaire

    Pourquoi
    L'option A est correcte. Conformément à l'article 114 TFUE, les mesures d'approximation des législations destinées à assurer le marché intérieur sont adoptées par le Parlement européen et le Conseil agissant conformément à la procédure législative ordinaire. Ce fondement juridique spécifique impose un processus de codécision entre les deux institutions, ce qui le distingue des procédures plus restrictives utilisées dans des politiques individuelles.
    Option par option
    • AConformément à l'article 114 TFUE, les mesures d'approximation des législations destinées à assurer le marché intérieur sont adoptées par le Parlement européen et le Conseil agissant conformément à la procédure législative ordinaire. Ce fondement juridique spécifique impose un processus de codécision entre les deux institutions, ce qui le distingue des procédures plus restrictives utilisées dans des politiques individuelles.
    • BVous pourriez sélectionner cette option si vous confondiez le cadre législatif général avec un sous-ensemble spécifique de règles. Bien que certains actes de l'UE suivent des procédures spéciales, l'article 114 TFUE exige expressément la procédure législative ordinaire pour l'approximation des législations pour le marché intérieur.
    • CCette option repose sur l'intuition que les législations nationales sensibles exigent un accord total entre les États membres. Toutefois, l'article 114 TFUE s'écarte de l'exigence d'unanimité pour permettre un processus de décision plus efficace par la procédure législative ordinaire.
    • DVous pourriez être tenté par cette option si vous vous rappelez des procédures pré-Lisbonne obsolètes, où le Conseil agissait après simple consultation. En vertu du droit conventionnel actuel, et plus précisément de l'article 114 TFUE, la procédure de consultation a été remplacée par la procédure législative ordinaire à cette fin.
  9. Question 9 sur 10Difficulté 5/5

    Conformément à l'article 289(2) TFEU, laquelle des options suivantes décrit correctement une procédure législative spéciale ?

    • AL'adoption d'une directive par le Conseil agissant à l'unanimité sans consultation du Parlement européen, conformément à l'article 294 TFEU.
    • BL'adoption d'un acte par le Conseil avec la participation du Parlement européen, ou inversement.
    • CL'adoption d'un acte par la Commission européenne conjointement avec le Conseil après un vote à la majorité qualifiée.
    • DLa co-adoption d'une réglementation par le Parlement européen et le Conseil sur une proposition de la Commission suite à plusieurs lectures.
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: B — L'adoption d'un acte par le Conseil avec la participation du Parlement européen, ou inversement.

    Pourquoi
    La bonne réponse repose sur l'article 289(2) TFEU, qui définit la nature structurelle des procédures législatives spéciales. Cette question évalue la capacité du candidat à distinguer entre la procédure législative ordinaire et les différentes configurations des procédures législatives spéciales. 💡 X-Ray: cette question évalue la connaissance des institutions de l'UE. Le piège dominant est WRONG_TREATY_BASIS: citer le mauvais article de traité pour la substance décrite. Attention à la confusion entre les noms pré-Lisbonne et post-Lisbonne ainsi qu'entre la consultation et la procédure législative ordinaire.
    Option par option
    • AUn candidat pourrait être tenté par cette option car le Conseil agit souvent à l'unanimité dans les procédures spéciales, mais elle cite incorrectement l'article 294 TFEU. Selon les traités, l'article 294 TFEU régit exclusivement les lectures et les étapes de la procédure législative ordinaire. La distinction réside dans le fondement juridique, car l'article 294 ne peut pas être utilisé pour décrire une procédure législative spéciale.
    • BComme le stipule l'article 289(2) TFEU, une procédure législative spéciale est constituée lorsqu'un acte est adopté par le Conseil avec la participation du Parlement européen, ou par le Parlement avec la participation du Conseil. Cette définition est précise car elle permet des rôles asymétriques—comme la consultation ou le consentement—contrairement à la procédure législative ordinaire où les deux institutions doivent agir en tant que co-législateurs égaux.
    • CCette option repose sur l'idée fausse que la Commission européenne partage les pouvoirs d'adoption. En droit de l'Union, la Commission détient le droit d'initiative législative pour proposer des législations mais n'adopte pas conjointement les actes avec le Conseil. La distinction fondamentale est que le pouvoir d'adoption réside uniquement au Parlement européen et/ou au Conseil, jamais à la Commission.
    • DCette option décrit un processus d'adoption conjointe et de lectures multiples, qui est la caractéristique de la procédure législative ordinaire selon l'article 289(1) TFEU. Un candidat préparé pourrait confondre les deux, mais les procédures spéciales sont caractérisées par la participation plutôt que par l'adoption conjointe obligatoire requise dans la procédure ordinaire. La distinction réside dans l'exigence d'adoption conjointe par rapport à la simple participation.
  10. Question 10 sur 10Difficulté 5/5

    Quel organe reçoit la notification formelle d'un État membre de son intention de se retirer de l'Union européenne au titre des règles conventionnelles en vigueur ?

    • AParlement européen
    • BConseil de l'Union européenne
    • CConseil européen
    • DCommission européenne
    Voir la réponse et le raisonnement

    Bonne réponse: C — Conseil européen

    Pourquoi
    La notification formelle de l'intention d'un État membre de se retirer de l'Union doit être adressée au Conseil européen, conformément à l'article 50 du Traité sur l'Union européenne. Il vous est demandé de distinguer les rôles et compétences spécifiques attribués aux différentes institutions de l'Union européenne au cours du processus de retrait.
    Option par option
    • ACette option repose sur une méconnaissance de la séquence institutionnelle, le Parlement européen donnant son consentement à l'accord plutôt que de recevoir la notification initiale. L'article 50, paragraphe 2, du Traité sur l'Union européenne réserve la réception de la notification formelle de retrait exclusivement au Conseil européen.
    • BVous pourriez être tenté de sélectionner cette option en confondant le destinataire de la notification avec l'organe qui conclut l'accord. Bien que le Conseil de l'Union européenne soit impliqué dans la conclusion de l'accord de retrait, l'article 50, paragraphe 2, du Traité sur l'Union européenne impose expressément que la notification initiale soit envoyée au Conseil européen.
    • CConformément à l'article 50, paragraphe 2, du Traité sur l'Union européenne, un État membre doit notifier au Conseil européen son intention de se retirer de l'Union. Cette compétence institutionnelle spécifique est distincte du rôle du Conseil, qui conclut l'accord de retrait.
    • DVous pourriez être induit en erreur si vous confondez les communications administratives générales avec les procédures conventionnelles formelles. Bien que la Commission européenne gère de nombreuses relations quotidiennes avec les États membres, l'article 50, paragraphe 2, du Traité sur l'Union européenne précise que l'acte juridique formel de notification doit être adressé au Conseil européen.

Le test en un coup d'œil

Questions30 QCM
Durée40 minutes (~80 secondes par question)
LangueLangue 2
Seuil de réussite15/30 (AD5 2026)
Compte pour le classementOui — 25% de la note CBT AD5 2026
Présent dansConcours AD5 généralistes (les AD7+/AST spécialistes passent un QCM de domaine)

Ce qu'est le test de connaissance de l'UE

Le test de connaissance de l'UE vérifie si vous comprenez le fonctionnement réel de l'Union : ses institutions et leurs pouvoirs, comment une directive devient loi, qui contrôle le budget, ce que chaque traité a changé. Les questions sont des QCM, passés dans votre Langue 2, allant du fait brut (« combien de membres compte le Parlement européen ? ») au détail procédural (« quelle institution propose la législation dans la procédure législative ordinaire ? »).

Selon EPSO/AD/427/26 (AD5 2026), le test compte 30 questions en 40 minutes — environ 80 secondes chacune. Il figure dans les concours AD5 généralistes ; les concours spécialistes AD7+ et AST le remplacent par un QCM lié au domaine (FRMCQ), et les sélections CAST n'ont aucun test de connaissance.

Comment il est noté

Le seuil est de 15 sur 30, et le test compte pour 25% du classement AD5 2026 — à égalité avec les Compétences numériques comme deuxième composant le plus lourd après le raisonnement verbal (35%). Contrairement au filtre de raisonnement, chaque point ici déplace votre position sur la liste de réserve : la connaissance de l'UE récompense l'étude systématique plus directement que tout autre test.

Les formats sont fixés par chaque avis de concours : vérifiez toujours les chiffres en vigueur dans le vôtre.

Quoi étudier — et les confusions classiques

Les institutions et la procédure législative ordinaire concentrent la plus grande part des questions : qui initie, qui amende, qui peut bloquer, et les différences entre règlements, directives, décisions et recommandations. De là, les questions s'étendent à la gouvernance économique, l'action extérieure, le marché intérieur, le budget (CFP), l'élargissement et l'histoire de l'UE.

Le piège le plus classique : le Conseil de l'Union européenne (ministres, colégislateur), le Conseil européen (chefs d'État ou de gouvernement, fixe les orientations, ne légifère pas) et le Conseil de l'Europe (qui n'est pas une institution de l'UE) sont trois choses différentes. Juste derrière : croire que la Commission vote les lois — elle propose, Parlement et Conseil décident.

Étudiez à partir des sources officielles — EUR-Lex pour les articles des traités, les fiches europa.eu pour les institutions et politiques — car c'est exactement là qu'EPSO puise. Notre banque de questions est construite pareil : chaque question est ancrée dans une source officielle citable.

Comment s'entraîner efficacement

Alternez lecture et test au lieu de tout lire d'abord : la pratique révèle quels domaines vous coûtent réellement des points, et les sessions de 30 questions à 80 secondes construisent le rythme nécessaire. Relisez chaque explication, y compris pour vos bonnes réponses — comprendre pourquoi les mauvaises options étaient fausses est ce qui empêche les variantes reformulées d'EPSO de vous piéger le jour J.

Questions fréquentes

Quels sujets couvre le test de connaissances UE ?

12 domaines dont les institutions, la procédure législative ordinaire, la gouvernance économique, le Green Deal, la PESC, le marché intérieur, le numérique, la migration, Horizon Europe, et le budget.

Quelle est l'erreur la plus courante ?

Confondre le Conseil de l'UE, le Conseil européen et le Conseil de l'Europe.

Comment étudier les connaissances UE ?

Commencez par les institutions et les procédures législatives. Utilisez EUR-Lex et les fiches europa.eu.

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Chiffres de format vérifiés contre l'avis de concours EPSO/AD/427/26 (AD5 2026), EPSO/AST/157/25 et l'appel à manifestation d'intérêt CAST. Chaque concours définit son format — vérifiez toujours votre avis de concours sur eu-careers.europa.eu. eu-careers.europa.eu ↗